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L’action humanitaire au sein de l’Association Abdelkader Alloula
Pour contacter l'association. Tél : 01 47 00 80 01
<brahim@lpd700.lpd.supelec.fr>

Abdelkader Alloula était très attaché à l’action humanitaire qu’il considérait comme inséparable de ses engagements politiques et artistiques. Bien que son action fût multiforme, il privilégiait volontiers l’aide aux enfants cancéreux. Il a été du reste un membre fondateur éminent de l’Association d’Aide aux Enfants Cancéreux. Il est donc tout naturel que l’AAA, qui se réclame de sa mémoire, veuille prolonger cet engagement, sans exclure toute autre initiative de nature à soulager la misère nombreuse que vit notre population, en particulier les enfants. Le groupe " action humanitaire " est chargé au sein de l’AAA de traduire en actes cette volonté. Cependant, plutôt que de se lancer tête baissée dans un activisme débridé qui peut engendrer des erreurs et des frustrations, ce groupe tente de se définir une ligne de conduite et une stratégie pour ne pas se transformer en pompier de la misère algérienne, ce qu’il n’a du reste pas les moyens d’être.

Etre à l’écoute.

Il faut identifier les besoins. Pour cela, il faut maintenir un contact permanent avec les associations locales en privilégiant le dialogue avec celles qui nous semblent les plus pérennes et qui disposent de la meilleure assise. Brahim SENOUCI, qui séjourne fréquemment en Algérie, et Kamel ALLOULA, qui y est à demeure, sont chargés de cette identification et des contacts locaux. Bien entendu, il faut assurer la permanence du dialogue avec l’Association d’Aide aux Enfants Cancéreux, un des moyens de l’assurer étant d’entrer au Conseil d’Administration de cette association. Particulièrement bien implantée, cette association pourra nous servir de relais pour aider d’autres catégories de populations.

Identifier nos possibilités.
Certains membres de l’AAA ont déjà une pratique de l’action humanitaire (qui engage l’ensemble des membres, ne l’oublions pas !). Ils ont une bonne connaissance des filières d’obtention des médicaments ainsi que de leur acheminement… Il faut identifier les associations françaises à caractère humanitaire et établir avec elles un contact permanent. Nous pouvons en effet les aider à mieux orienter leur aide et les guider à travers les arcanes de l’administration algérienne. En retour, elles peuvent nous aider à nous procurer les produits qu’on estime nécessaires à destination de l’Algérie. A chaque demande exprimée, il faudra vérifier la pertinence de la demande (s’assurer que les produits demandés correspondent à une réelle nécessité, que les voies locales pour les obtenir sont réellement épuisées…). Notre intervention, comme toute intervention humanitaire, doit être le dernier recours.

Certains membres de l’AAA ont déjà une pratique de l’action humanitaire (qui engage l’ensemble des membres, ne l’oublions pas !). Ils ont une bonne connaissance des filières d’obtention des médicaments ainsi que de leur acheminement… Il faut identifier les associations françaises à caractère humanitaire et établir avec elles un contact permanent. Nous pouvons en effet les aider à mieux orienter leur aide et les guider à travers les arcanes de l’administration algérienne. En retour, elles peuvent nous aider à nous procurer les produits qu’on estime nécessaires à destination de l’Algérie. A chaque demande exprimée, il faudra vérifier la pertinence de la demande (s’assurer que les produits demandés correspondent à une réelle nécessité, que les voies locales pour les obtenir sont réellement épuisées…). Notre intervention, comme toute intervention humanitaire, doit être le dernier recours.
Certains membres de l’AAA ont déjà une pratique de l’action humanitaire (qui engage l’ensemble des membres, ne l’oublions pas !). Ils ont une bonne connaissance des filières d’obtention des médicaments ainsi que de leur acheminement… Il faut identifier les associations françaises à caractère humanitaire et établir avec elles un contact permanent. Nous pouvons en effet les aider à mieux orienter leur aide et les guider à travers les arcanes de l’administration algérienne. En retour, elles peuvent nous aider à nous procurer les produits qu’on estime nécessaires à destination de l’Algérie. A chaque demande exprimée, il faudra vérifier la pertinence de la demande (s’assurer que les produits demandés correspondent à une réelle nécessité, que les voies locales pour les obtenir sont réellement épuisées…). Notre intervention, comme toute intervention humanitaire, doit être le dernier recours.

Donner des idées.
L’impact d’un don n’est pas proportionnel à son volume ou à sa valeur. Il faut sensibiliser tous ceux qui sont en position " stratégique " de le faire d’entrer en contact avec des enfants, des adolescents ou des adultes d’Algérie : les instituteurs , les professeurs, les documentalistes, les médecins scolaires, par exemple, peuvent facilement faire correspondre une classe de la Région Parisienne avec une classe de niveau équivalent de la région oranaise ; nous avons parmi nos membres assez d’enseignants qui exercent ou qui ont exercé dans chacun de ces lieux (entre autres) pour organiser ces contacts utiles aux deux groupes d’interlocuteurs. Une expérience a été menée cette année par l’intermédiaire d’un de nos membres : les petits cancéreux d’Oran ont reçu non seulement quatre cents peluches d’un collège de la banlieue parisienne , mais aussi des lettres d’amitié auxquelles ils ont répondu avec chaleur. Ch. et B. SENOUCI sont en contact avec une jeune association qui regroupe des femmes de bonne volonté, et aussi des médecins et des dentistes scolaires, exerçant en particulier dans les quartiers défavorisés d’Oran. Elles organisent des actions d’entraide à la rentrée scolaire, pour équiper les enfants démunis, elles s’efforcent d’organiser l’apprentissage de jeunes filles en détresse regroupées dans un foyer à Gambetta : nous pourrions tous à notre échelle les aider et l’AAA pourrait se charger de centraliser tous ces efforts individuels.

L’impact d’un don n’est pas proportionnel à son volume ou à sa valeur. Il faut sensibiliser tous ceux qui sont en position " stratégique " de le faire d’entrer en contact avec des enfants, des adolescents ou des adultes d’Algérie : les instituteurs , les professeurs, les documentalistes, les médecins scolaires, par exemple, peuvent facilement faire correspondre une classe de la Région Parisienne avec une classe de niveau équivalent de la région oranaise ; nous avons parmi nos membres assez d’enseignants qui exercent ou qui ont exercé dans chacun de ces lieux (entre autres) pour organiser ces contacts utiles aux deux groupes d’interlocuteurs. Une expérience a été menée cette année par l’intermédiaire d’un de nos membres : les petits cancéreux d’Oran ont reçu non seulement quatre cents peluches d’un collège de la banlieue parisienne , mais aussi des lettres d’amitié auxquelles ils ont répondu avec chaleur. Ch. et B. SENOUCI sont en contact avec une jeune association qui regroupe des femmes de bonne volonté, et aussi des médecins et des dentistes scolaires, exerçant en particulier dans les quartiers défavorisés d’Oran. Elles organisent des actions d’entraide à la rentrée scolaire, pour équiper les enfants démunis, elles s’efforcent d’organiser l’apprentissage de jeunes filles en détresse regroupées dans un foyer à Gambetta : nous pourrions tous à notre échelle les aider et l’AAA pourrait se charger de centraliser tous ces efforts individuels.
L’impact d’un don n’est pas proportionnel à son volume ou à sa valeur. Il faut sensibiliser tous ceux qui sont en position " stratégique " de le faire d’entrer en contact avec des enfants, des adolescents ou des adultes d’Algérie : les instituteurs , les professeurs, les documentalistes, les médecins scolaires, par exemple, peuvent facilement faire correspondre une classe de la Région Parisienne avec une classe de niveau équivalent de la région oranaise ; nous avons parmi nos membres assez d’enseignants qui exercent ou qui ont exercé dans chacun de ces lieux (entre autres) pour organiser ces contacts utiles aux deux groupes d’interlocuteurs. Une expérience a été menée cette année par l’intermédiaire d’un de nos membres : les petits cancéreux d’Oran ont reçu non seulement quatre cents peluches d’un collège de la banlieue parisienne , mais aussi des lettres d’amitié auxquelles ils ont répondu avec chaleur. Ch. et B. SENOUCI sont en contact avec une jeune association qui regroupe des femmes de bonne volonté, et aussi des médecins et des dentistes scolaires, exerçant en particulier dans les quartiers défavorisés d’Oran. Elles organisent des actions d’entraide à la rentrée scolaire, pour équiper les enfants démunis, elles s’efforcent d’organiser l’apprentissage de jeunes filles en détresse regroupées dans un foyer à Gambetta : nous pourrions tous à notre échelle les aider et l’AAA pourrait se charger de centraliser tous ces efforts individuels.