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Programme des 1er, 2
et 3 février
Vendredi
1er février
PAF spectacle : 10 € -
tarif Réduit : 8 €
14h-16h
:
visite d’écoliers et collégiens parisiens.
17h
:
Inauguration et vernissage des expositions sur
l’immigration algérienne
17h-19h
:
Vente-dédicace de livres en présence des auteurs.
20h
:
Soirée arabo-andalouse et chaâbi
Avec :
Saâdedine El Andaloussi, Kamel El Harrachi et Mohamed El Yazid
Samedi
2 février
PAF spectacle : 10 € -
tarif Réduit : 8 €
14h-15h :
1ère table ronde
Présidence : Jean-Jacques Gonzalès
"les représentations de
l’étranger : du colonisé à l’immigré.
Avec : Malek Alloula,
la harem colonial et Eric Savarèse, histoire coloniale, immigration maghrébine
et nationalité française.
15h-15h30 :
Lecture de textes par des comédiens
15h30-16h30 :
2ème table ronde
"L’immigration algérienne :
de l’exemplarité à la citoyenneté."
Avec : Jacqueline Costa-Lascoux, Abdelhafid Hammouche, Jacques Simon, Yahia
Belaskri.
16h30-17h:
Escale à Alger (Interlude musical) avec :
Euro Jazz Big Band Association, Musiques Ensemble, Tintam’arts
17h-18h :
3ème table ronde :
"17 octobre 1961 : 40 ans après, une journée exhumée"
Avec : Linda Amiri, Olivier Le Cour Grandmaison,Jean-Luc Einaudi, Mehdi Lallaoui,
Olivier Magnin.
18h-19h :
«Le Bocal brisé» par Mustapha Aouar (Gare au Théâtre).
20h :
Musiques et chants traditionnels d’Algérie, avec :
Massa Bouchafa, Souad et le groupe « Étoiles d’Algérie »
et Megzawa (Gnawa d'Oran de Constantine et de Bel Abbes)
Dimanche
3 février
PAF spectacle : 10
€ - tarif Réduit : 8 €
14h-19h :
Rencontres des Cheikhs et des Chebs
Forum du cinéma et de la vidéo avec projection des films :
Vivre au paradis de Bourlem Guerdjou
Mémoires d’immigrés de Yamina Benguigui
Spectacle musical avec :Malika
Domrane, Akli
D, Taoes, Groupe
Sultan, Salim
Danses : espagnole,
africaine, orientale. Et une pléiade d'invités surprise.
Résumé
des tables rondes :
1-
Les représentations de l’étranger, du colonisé à l’immigré.
Malek Alloula,
écrivain, a fait un remarquable travail de décryptage sur «l’orientalisme»,
ce regard méprisant de l’occidental sur le colonisé.
A travers la carte postale du début du 20ème siècle qui mettait en scène
la femme algérienne, Malek Alloula stigmatise la représentation de «l’indigène».
L’auteur algérien vient de publier trois ouvrage :
Le harem colonial aux Ed Séguiee
Les belles algériennes aux Ed
Marval
Alger photographiée au 19ème siècle
aux Ed Marval
Eric Savarèse,
chercheur, s’est intéressé au transfert de cette représentation :
du colonisé à l’immigré. Il interroge les stéréotypes qui ont
nourri la xénophobie anti-maghrébins en France. Il est l'auteur d’un ouvrage paru aux Editions Séguier «Histoire
coloniale et immigration. Une invention de l’étranger».
2- L’immigration
algérienne : de l’exemplarité à l’intégration.
Présente en France depuis plus d’un siècle, l’immigration algérienne
a été estimée «exemplaire» par Abdelmalek Sayad, de par ses
caractéristiques. Ancienne et jeune à la fois, cette immigration a donné
naissance au mouvement nationaliste algérien. Immigration masculine,
occasionnelle, elle a cessé d’être exemplaire depuis qu’elle est
devenue familiale, s’inscrivant dans la durée.
Jacqueline Costa-Lascoux, chercheur, Présidente de la Ligue de
l’enseignement, Abdelhafid Hammouche, chercheur au CNRS, Jacques
Simon, historien et Yahia Belaskri, journaliste, évoqueront
l’histoire de l’immigration algérienne et ses enjeux, économiques et
symboliques.
3- 17 octobre 1961,
40 ans après : une journée exhumée.
Le 17 octobre 2001 a été exhumée de l’oubli une journée
sanglante de l’histoire de France.
Le 17 octobre 1961 des Algériens sont sortis dans les rues de Paris
manifester contre le couvre-feu qui leur était imposé. Une violente répression
policière s’était abattue sur eux, faisant plusieurs morts.
En débattront : Linda Amiri, étudiante qui vient de publier
aux éditions Mémoire-génériques un ouvrage intitulé «Les fantômes
du 17 octobre», Olivier Le Cour
Grandmaison, politologue, auteur du livre «17 octobre 1961, un crime
d’état à Paris», paru aux éditions La Dispute, Olivier Magnin,
de la Fédération des Œuvres Laïques 93 et Mehdi Lallaoui, de
l’association «Au nom de la Mémoire».
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