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L'actu. de PlaNet DZ

 

                                            

        

A lire également :

Présentation du projet
Pourquoi Tamanrasset ?                                                                        
Objectifs et activités envisagées / Mode de fonctionnement 
Projet architectural ( pour le projet détaillé nous contacter, svp)
Calendrier de préparation et d’exécution / Budget prévisionnel et financement du projet .

Qui sommes-nous ?

Nous formons une équipe composée d’artistes plasticiens, d’animateurs culturels et d’architectes algériens regroupés au sein de l’association Patrimoine (Alger). Notre projet, parrainé par les associations françaises Caravane et Planet-DZ, sera conduit par une coopérative à vocation artisanale et culturelle dont la constitution à Tamanrasset est prévue au cours de l’année 2003.

 A. Équipe du Projet

a. Coordination générale :

Mohamed Guesmia, 42 ans, artiste plasticien 

Mohamed Guesmia étudie à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts d’Alger puis intègre le Musée des Arts et Traditions Populaires d’Alger en qualité d’enseignant en dessin et peinture pour les enfants (1987-1988), puis en qualité de décorateur (1991-1992). Entre 1993 et 1995, il donne des cours d’expression graphique dans une école primaire, travaille dans un atelier de céramique à Telemly et participe à la création de bijoux dans l’atelier du groupe « Ziris » Caroubier à Alger. Il réalise en 1995 et en 1997 deux fresques en céramique : la première pour la bibliothèque municipale de la ville de Cherraga : la seconde pour une Agence de la Banque Nationale d’Algérie à Sidi El Houari à Oran. En 1996, il accompagne le journaliste Abdelkrim Djillali pour un voyage de 4500 km dans le Sahara algérien qui donne lieu à une série de reportages « Les chercheurs de désert » paru dans le quotidien algérien El Watan et édité par la suite en livre.  

Mohamed Guesmia est également illustrateur pour la revue Assekrem, l’hebdomadaire Algérie Hebdo et le magazine international Caravane. Avec l’aide de ce dernier, il monte en 2000 un atelier de création artistique a Alger dont la première réalisation très remarquée a été une fresque collective géante regroupant les œuvres de 70 artistes algériens et européens exposée à l’occasion du premier forum euro-algérien ‘Entrelacs’ (Bruxelles, avril 2001) puis à Oran et Alger (mai & octobre 2002).

Mohamed Guesmia compte aussi plusieurs expositions personnelles de ses œuvres en Algérie, Espagne, France et Belgique au cours des dix dernières années.

 

b. Coordination internationale :

Philippe Guirlet, 36 ans, Editeur, responsable d’association

Après des études d’économie internationale à l’Université Paris I-Panthéon-Sorbonne, Philippe Guirlet passe six années en Asie dans la fonction publique internationale (Ambassades de France en Malaisie et en Corée du Sud,1991-1992 ; Programme des Nations Unies pour le Développement, New Delhi, 1994-1997). Il est l’auteur du Guide des Organismes Internationaux publié par les éditions du Centre Français du Commerce Extérieur, 1992 & 1995.

De 1998 à 2002, Philippe Guirlet développe en Inde puis à Barcelone le magazine itinérant Caravane publié en français, anglais et castillan et diffusé à 5 000 personnes et organisations dans 120 pays. Caravane s’est fait pendant cinq ans l’écho d’un dialogue interculturel sur les grands enjeux contemporains tout en prônant le rôle de l’art en faveur du changement social.

En 2000, il crée l’association Caravane  avec des lecteurs et collaborateurs du magazine afin de constituer un réseau d’appui aux artistes philippins, kenyans, algériens, indiens, mexicains rencontrés sur le chemin et développer un ensemble  de projets artistiques dont le projet de création de la Maison d’artistes d’Outoul – Tamanrasset, dont il est aujourd’hui coordinateur international.

c. Équipe Tamanrasset :

Mahieddine Benmohamed, 40 ans, inspecteur de l’animation culturelle & artistique (Wilaya de Tamanrasset)
Après une  licence en lettres et cultures à l’Université d’Oran (1981–1986), Mahieddine Benmohamed devient conseiller culturel à la Maison de la Culture de Tamanrasset (1986-1987) avant d’être nommé directeur de cet organisme jusqu’en 1992. Il est ensuite nommé inspecteur de l’animation culturelle et artistique au niveau de la Wilaya de Tamanrasset. A ce titre, il participe à plusieurs séminaires et rencontres sur le patrimoine naturel et culturel du Hoggar et se charge également de l’organisation de spectacles artistiques.

Abderahmane Benallal, 39 ans, ancien chargé d’affaires consulaire (Gao Niger), gérant du camping Teleft (Outoul, Tamanrasset)

d. Équipe d’Alger :

Tewfik Fadel, 45 ans, chargé de l’animation au Musée National des Arts et Traditions populaires d’Alger .

De 1979 à 1982, Tewfik Fadel étudie à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, section Arts appliqués. De 1982 à 1990, il rejoint la compagnie aérienne Air-Algerie en tant que steward de bord avant de prendre des responsabilités au sol (gestion commerciale). Dès 1991, il rejoint le Musée National des Arts et Traditions Populaires où il est chargé des programmes pédagogiques et des montages d’expositions. De 1993 à 1994, il devient responsable de la section audiovisuelle. En 1993, il participe à un stage sur les techniques d’exposition organisé par la Biennale Internationale de Tipasa (ABIT) et l'association culturelle Italienne ARCI-NOVA et est désigné commissaire de l’exposition « Evolution du costume Algérien » à Bratislava (Tchécoslovaquie).

Tewfik Fadel crée en 1995 l’Association Patrimoine qui organise l’année suivante la semaine culturelle Chinoise a Tamanrasset. 

 

 Abdellatif  Djafri, 32 ans, architecte.

Abdellatif  Djafri obtient le diplôme d’architecte d’Etat option « Projets intégrés » en 1997 à l’institut d’architecture de Blida. Entre 1986 et 1991, il participe à plusieurs expositions artistiques collectives et réalise en 1998 huit fresques murales pour des lycées à Bordj El-Kiffane..

De 1998 a 2001, il contribue au projet de restauration du palais « Khdaouedj El-Amia » abritant le Musée National des Arts et Traditions Populaires au sein du Bureau d’études GAUR spécialisé dans la restauration des monuments historiques. Dans le même temps, il réalise des expositions individuelles de ses œuvres. 

En 2001, il est nommé chef du projet d’étude de restauration de Ksar Asla, à Naama dans le sud-ouest Algérien.

 

Mourad Kabir, 24 ans, responsable de l’Atelier de Création Artistique d’Alger.

Après des études de peinture et de décoration au centre culturel d’Alger de 1994 à 1996, Mourad Kabir rejoint un atelier de céramique jusqu’en 2000. Il est recruté en 1999 par la  revue scientifique Assekrem en qualité d’illustrateur. De 1997 à 2000, il réalise pour l’entreprise Sonatrach plusieurs fresques en céramique de même que pour l’agence Crea pour le compte de Daewoo ainsi que des panneaux publicitaires.

En 2000, il participe à la création de l’atelier d’Alger au nom duquel il élabore des travaux graphiques pour le centre de recherches sur l’archéologie et la préhistoire et collabore au montage de l’exposition du Forum euro-algérien «  Entrelacs » (Bruxelles, avril 2001). De 1997 à 2000, Mourad Kabir participe à plusieurs expositions nationales et internationales : Bastion 23 et palais de la culture (Alger), Barcelone, Montpellier, Bruxelles et Lille.

                                                                                                                                                                                                      

Meriem Aït el Hara, 35 ans, Artiste plasticienne.
Après huit années passées à l’École Nationale des Beaux-Arts d’Alger,  Meriem Aït el Hara enchaîne expositions et performances en Algérie et à l’étranger au point de devenir un des meilleurs espoirs de la création féminine algérienne. En 1996, elle obtient le premier prix du salon de la peinture féminine de la ville d’Alger et participe à Arles et Marseille à la première biennale des créatrices de Méditerranée. Obtenant une bourse de recherche attribué par le Gouvernement espagnol, elle expose à la galerie Météora (Séville, 2000) puis à la galerie La digue (Marseille, 2001).
En 2000, elle est co-fondatrice avec huit autres artistes algériens du groupe Essabeghin qui compte déjà à son actif six expositions à Alger. Sélectionnée par le Commissariat de l’année de l’Algérie en France (2003), Meriem Aït el Hara réalisera des performances à Roman, Lille et Saint Etienne au cours de cette année. 

B. Structures portant l’avant-projet en Algérie

L’Atelier d’Alger

De jeunes artistes autodidactes ou issues d’écoles des Beaux-Arts ou d’Architecture, ont fondé au cours de l’année 2000 un espace de créations artistiques dans le but d’élaborer des projets inspirés de la tradition algérienne.

L’Atelier d’Alger favorise la valorisation du patrimoine culturel algérien par une approche artistique de thèmes liés à l’architecture, l’artisanat, les contes populaires, l’art rupestre, etc. Il a d’ores et déjà participé à plusieurs expositions en Algérie et en Europe. Leur rencontre avec des membres de l’association Caravane (France) leur a ouvert de plus larges perspectives dans le domaine des échanges culturels.

Depuis, les ateliers d’Alger sont sollicités pour réaliser des projets artistiques sur différents supports : céramique, fresque murale, peintures, études architecturales, travaux infographiques.

 

Association Patrimoine ( Algérie )
Patrimoine est née en 1995 dans un environnement propice à la création. En effet, c’est au Musée National des Arts et Traditions Populaires dans la vieille médina d’Alger – la Casbah, qu’un groupe d’archéologues, d’artistes de l’Ecole des Beaux-Arts, d’historiens, d’animateurs culturels, etc.… ont décidé de se regrouper pour promouvoir le patrimoine algérien dans toute sa diversité.

S’inspirant du contexte historique, traditionnel et social de l’Algérie, Patrimoine tente de vulgariser la nécessaire préservation et sauvegarde de l’héritage architectural, oral et artisanal algérien à travers des expositions et des rencontres thématiques.

Depuis son existence, l’association a réalisé ou pris part à plusieurs manifestations artistiques et culturelles en Algérie et à l’étranger.

Sur le volet pédagogique, Patrimoine met à contribution tous les acteurs du secteur de l’éducation afin de mettre en place des programmes adaptés pour écoliers grâce à des cycles d’initiation sur le patrimoine algérien et universel.

 

C. Associations parrainant le projet :

Association Caravane
Créée au début de l’année 2000 pour soutenir l’essor du magazine Caravane et constituer un réseau d’appui aux artistes collaborateurs, l’association Caravane compte aujourd’hui une centaine de membres. Elle organise diverses activités en vue de renforcer le rôle de l’art en faveur du changement social : impression de posters, organisation de concours d’expression libre, montage d’expositions, participation active à des événements de la société civile tels que le Jour de la Terre (Barcelone, avril 2000), le Forum Social Mondial (Porto Alegre, janvier 2001 & 2002), le Forum euro-algérien (Bruxelles, avril 2001), l’Assemblée mondiale de l’Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire (Lille, décembre 2001).

Les premières réalisations de l’association comprennent l’habillage artistique du premier Forum Euro-algérien « Entrelacs » lors duquel a été exposée une fresque collective géante comprenant 70 œuvres d’artistes européens et algériens, et le projet d’expression libre « Mon rêve pour ma planète » qui a recueilli les créations (dessins, peintures, collages, poèmes) de plus de 250 personnes d’une vingtaine de pays.

L’association Caravane parraine les projets de création de maisons d’artistes de Ngecha (Kenya) et Tamanrasset (Algérie).

Association PlaNet DZ (Paris)
Basée à Paris depuis 1997, l’association PlaNet DZ a été créée en vue de soutenir et promouvoir activement les artistes algériens et maghrébins dans le monde. Aujourd'hui, PlaNet DZ organise depuis plus de cinq ans, de nombreuses manifestations, rendez-vous culturels, concerts en France et à l'étranger et anime un site dédié à la création et aux artistes d'Afrique du Nord (www.planet-dz.com) qui enregistre plus de 700 visiteurs par jour.

Le projet d'ouverture du site est né du constat qu’un tel espace était essentiel pour rendre compte de la richesse de la création culturelle de la communauté maghrébine en France comme à l'étranger. Depuis son existence, ce site a permis de concentrer un grand nombre d'informations assurant ainsi une belle visibilité aux artistes et un hommage permanent à l'art maghrébin.

 

D. Premiers partenaires pressentis :

Tamanrasset :
APC (Mairie), Wilaya (préfecture de région), Maison de la Culture, Radio locale Tamanrasset, Camping Teleft (Outoul), Association Timidoua, Office du Parc National de l’Ahaggar, Association des agences de voyages locales de Tamanrasset, Association pour la biennale de Tamanrasset ‘Photos du désert’.

Alger :
Présidence de la République, Ministère de la culture, Musée National des Arts et Traditions populaires d’Alger, Ecole Supérieure des Beaux Arts d’Alger, Radio Chaîne 3, Journal ‘El Watan’, Association AREA-ED, Ambassades en Algérie (Afrique du Sud, Allemagne, Brésil, Chine, Cuba, Egypte, Espagne, Etats-Unis, France, Inde, Italie, Iran, Japon, Jordanie, Maroc, Sénégal, Suisse, Syrie), représentation de l’Union Européenne, Sonatrach, groupe Khalifa, Air Algérie, Banque nationale algérienne, Sonelgaz, BP, Western Union, Swatch, Société générale, Toyota, Fujifilm, Hôtel Sheraton.

Europe :
UNESCO, Fondation Prince Klaus (Pays Bas), Association Rahla (Amicale des anciens du Sahara), Le Monde, Courrier International, TV5, Arte, WWF, Fondation Cartier, Agence de promotion des cultures et du voyage (Paris), Voies nomades (Strasbourg), NDLR (Paris), BEDE (Montpellier), Un livre – Une vie (Dijon), Intercultura (Barcelone), INNANA (Bruxelles).