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Le Diwane de Béchar vous invite à fêter son nouvel album : « Ziara »

A découvrir le 30 mai, lors d'un concert-rencontre à l'Espace PlaNet DZ ! 
Détails

Plus qu’à un simple concert, c’est dans un village itinérant que nous vous invitons, fait d’expressions
artistiques diversifiées. Entrez dans les tentes nomades du Sahara, prenez un thé, installez vous,
et laissez vous emporter par la magie de la rencontre.
Entrez dans la danse, dans le rythme, venez faire assemblée, partons dans le diwane.

Le nouveau (et deuxième) disque du Diwane de Béchar s’appelle « Ziara » qui signifie « rendre visite » et désigne un périple vers la guérison.

Mûri pendant deux ans, cet album de 12 titres est une invitation au voyage. Gaâda nous guide vers le Touat, le Gourara (au bord de l’Erg occidental) jusqu’aux Atlas, en passant par les hauts plateaux algériens. Mêlant et tissant tour à tour : des rythmes arabo-bèrbères, des chants mystiques traditionnels, des sonorités africaines, des fresques musicales colorées de blues.

Les 8 musiciens chanteurs et chanteuse du groupe sont habités par le projet du disque : ancrés dans les racines de la tradition orale, l’esprit résolument tourné vers la modernité, comme en témoigne la diversité des instruments employés  (violon, banjo, luth, guitare acoustique, batterie, gumbri, qarkabous, bendir, mandole, guitare basse)


Chaque titre de Ziara est un voyage sur les traces de la mémoire, une exploration d’une partie de nous-même. Nous irons vers le nord. Nous irons à l’est puis à l’ouest, en Afrique, en méditerranée et en Orient sans jamais oublier le désert,  Sahara, berceau de notre âme.
Nous traversons les Hauts plateaux des Ourbanes, sur les traces des chevaux et des cavaliers.

En visitant villes et villages, nous retrouvons  amis et familles ; Dans l’Oued nous faisons une halte-Gaada pour nous abreuver et irriguer nos racines.
En haut de l’Atlas, à l’appel de la Ghaita  (bombarde) nous chantons l’amour et l’espoir, adossés au mur blanc du Wali, le Saint, le gardien des lieux pour l’éternité.

Ziara c’est aussi le plaisir de la création artistique et la rencontre entre  Tayeb , Mohammed , Khliff , Amar, Aicha ,Eric , Michel , Aurélien , Abdelati et leurs invités des nuits  bleues , au studio de Montreuil , en Seine St Denis . Autre lieu, autre magie : technique, synthèse,  tradition-modernité ; fécondation de la mémoire imbibée.
La soirée bat son plein. Trans-portés on ne compte ni le temps, ni le nombre des présents. La nuit est douce, les étoiles sourient…
Elevation.  M’selmine !  Ziara .
Abdelati Laoufi.

 

(…) Goumbri, goumbri, goumbri ! Et qarqabou ! Transe. Quand le corps exulte et que l'âme pose sur le monde un regard d'aigle. Transe. Prière universelle.

Les hommes aiment, haïssent, rient et pleurent de la même manière, et sont frères dans la ferveur et la douleur. Ils sont nus alors, comme au sortir du sein de leur mère. Et la terre. Et la femme -pour l'homme et l'homme pour la femme- qui les habitent. Les corps se déplacent et les âmes migrent, métempsycose qui fait battre dans notre sang des choses lointaines et obscures.
Une Gaâda, rencontre, pour dire la parole qui apaise -Shéhérazade, une nuit.
Quand la rencontre survient, a lieu, alors, ce miracle qu'on appelle fraternité, la vie.
Sadek Aïssat, journaliste , écrivain

 


Contacts :

Groupe
Abdelati Laoufi
abdelati.laoufi@wanadoo.fr
06 89 33 78 80

  Attachée de presse
Elisabeth Piquet
eli.piquet@libertysurf.fr
06 19 31 21 58


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