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L'actu. de PlaNet DZ

 

                                            

        

 

 

 


CARNETS D’ALGER
Un coup de coeur PlaNet DZ !

 

Par Catherine Rossi aux Editions DALIMEN - ALGER

Mars 2005

 

« Les CARNETS D’ALGER ne sont pas destinés aux voyageurs pressés, mais aux amoureux languissants ... Les croquis montrent la ville telle qu’elle est, entre mythe et réalité, Alger d’aujourd’hui, avec ses couleurs et la vibration de sa lumière. Je ne prétends pas donner une vision objective de la ville. Si j’ai dessiné ce que j’ai vu, ma main et mes yeux étaient sous son emprise, soumis à ses rythmes, ses tourments et ses espoirs… »


Le livre d’aquarelles d’une centaine de pages est accompagné d’un texte de l’auteur. Il est présenté en avant-première au stand ALGERIE L188/M189 du Salon du Livre 2005 qui se tient Porte de Versailles du 18 au 23/03/2005.

 

Dédicace par l’auteur : samedi 19/03/2005 à partir de 15h30 au STAND ALGERIE

 

Date : Du vendredi 18 mars au mercredi 23 mars 2005
Horaires : tous les jours de 9h30 à 19h
Nocturne : mardi 22 mars 2005 jusqu’à 22h
Journée professionnelle : lundi 21 mars 2005 de 9h30 à 18h30

Billets
Tarif : 5 €
Tarif étudiants, lycéens, collégiens : 3 € (sur présentation de la carte)
Accès gratuit pour les éditeurs, les libraires, les bibliothécaires sur justificatif professionnel
et les enfants de moins de 12 ans.


Avant – propos de l'auteure.
Janvier 2005

Après deux séjours à Alger, les croquis s’accumulaient dans les tiroirs, seuls, sans texte, sans lien hormis un cordon de lin qui retenait les feuilles. A côté, s’empilaient les cahiers où était noté le déroulement de ces jours.

Je n’aurais jamais eu l’idée de relier dessins et écrits si Alger n’était pas ce qu’elle est pour ceux qui l’ont quittée, Algériens de France, Français nés en Algérie. Certains reviennent, beaucoup en forment le projet, d’autres ont juré de s’en éloigner pour toujours. Je n’aurais rien fait non plus sans les Algérois qui la vivent avec nostalgie, ne la voient plus et n’aspirent souvent qu’à la quitter. Je n’appartiens ni aux uns ni aux autres. Mais je voulais comprendre la raison de leurs sentiments passionnés, nostalgiques ou amers. Je n’aurais rien entrepris enfin si Alger n’avait pas pris tant d’importance dans ma vie. Pourquoi ?

Sans doute pour discerner la ville derrière le mythe et la capturer au-delà du quotidien. Parce qu’entre ces deux espaces où rien ne semblait exister, je voulais me glisser pour découvrir une identité, à la fois actuelle et sensible.

Les croquis montrent la ville telle qu’elle est, entre mythe et réalité, Alger d’aujourd’hui, avec ses couleurs et la vibration de sa lumière. Je ne prétends pas donner une vision objective de la ville. Si j’ai dessiné ce que j’ai vu, ma main et mes yeux étaient sous son emprise, soumis à ses rythmes, ses tourments et ses espoirs. Impossible de résister, de ne pas s’abandonner à cette fragilité qui la trouble, à ces destins toujours incertains, qui flottent au dessus de la baie, annonciateurs du meilleur comme du pire.

Depuis mon premier séjour en avril, les signes n’ont cessé de se manifester, me poussant inexorablement à revenir, à écouter la ville, à chercher les sources de sa magie et les traces de son histoire qui, seules, expliquent pourquoi on lui succombe si facilement, si définitivement. Le texte en témoigne.

Après ces quelques mois, j’ai appris qu’Alger ne se livre que dans la discrétion. Timide, elle s’épanouit dans le raffinement des sentiments cachés et éphémères. Dans ces éclairs de lucidité, elle apparaît alors, comme chaque matin sous le soleil levant au dessus de la baie dans un éternel commencement blanc.

Ce livre lui est dédié, comme une ultime offrande qui serait aussi toujours la première.